Devil's double (The)

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    Devil's double (The)

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    Synopsis du film Devil's double (The)

    Bagdad, 1987. Le pays est en proie à la
    trahison et à la corruption, ce qui fait les beaux jours du Prince Noir
    Oudaï Hussein, fils aîné de Saddam.
    Personnage sans foi ni loi, il ne
    pense qu'à son plaisir immédiat et n'hésite pas à s'emparer des biens
    d'autrui et à coucher avec n'importe quelle femme qui lui plaît - même
    lorsqu'elle est mariée. Personne n'a jamais osé lui tenir tête…
    Lorsque
    Latif Yahia, lieutenant d'Oudaï, est convoqué au palais de Saddam, il
    se voit contraint d'obéir à un ordre délirant : devenir la doublure
    d'Oudaï - son "fiday" - sous peine de voir exécuter toute sa famille.
    N'ayant
    pas le choix, Latif commence sa nouvelle vie, en "jouant" le rôle
    d'Oudaï Hussein, un des hommes les plus puissants et les plus haïs du
    pays. Il apprend à lui ressembler, imitant sa manière de marcher et de
    s'exprimer. Il découvre aussi la démesure de l'univers d'Oudaï - ses
    femmes faciles, ses voitures de course, et l'argent qui coule à flot.
    Mais
    il lui faut surtout savoir à qui il peut accorder sa confiance, dans un
    monde où la moindre erreur de jugement peut s'avérer fatale.
    Il comprendra bientôt qu'il ne peut compter que sur Sarrab, concubine d'Oudaï, pour l'aider à sortir de ce cauchemar…

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    Platinoch
    Le 25/05/2012
    76 critiques
    Un grand merci à Cinetrafic et à BAC Films qui, dans le cadre de la 7e opération « Un dvd pour une critique », m’ont permis de découvrir et de chroniquer « The devil’s double » de Lee Tamahori.

    « Tu lui appartiens. Décides-toi vite. Sinon, une voiture viendra chez toi et emmènera ta famille à Abou Ghraib. Si Dieu le veux, ils mourront vite »

    Bagdad, 1987. Le pays est en proie à la trahison et à la corruption, ce qui fait les beaux jours du Prince Noir Oudaï Hussein, fils aîné de Saddam. Personnage sans foi ni loi, il ne pense qu'à son plaisir immédiat et n'hésite pas à s'emparer des biens d'autrui et à coucher avec n'importe quelle femme qui lui plaît - même lorsqu'elle est mariée. Personne n'a jamais osé lui tenir tête… Lorsque Latif Yahia, lieutenant d'Oudaï, est convoqué au palais de Saddam, il se voit contraint d'obéir à un ordre délirant : devenir la doublure d'Oudaï - son "fiday" - sous peine de voir exécuter toute sa famille. N'ayant pas le choix, Latif commence sa nouvelle vie, en "jouant" le rôle d'Oudaï Hussein, un des hommes les plus puissants et les plus haïs du pays. Il apprend à lui ressembler, imitant sa manière de marcher et de s'exprimer. Il découvre aussi la démesure de l'univers d'Oudaï - ses femmes faciles, ses voitures de course, et l'argent qui coule à flot. Mais il lui faut surtout savoir à qui il peut accorder sa confiance, dans un monde où la moindre erreur de jugement peut s'avérer fatale. Il comprendra bientôt qu'il ne peut compter que sur Sarrab, concubine d'Oudaï, pour l'aider à sortir de ce cauchemar…
    « Travaillez avec zèle et vous ferez partie de la famille »

    D’abord perchman puis premier assistant réalisateur (notamment de Oshima sur « Furyo »), le néo-zélandais Lee Tamahori passe à la réalisation pour la première fois en 1995 et signe le très remarqué « L’âme des guerriers ». Un succès qui lui ouvrira les portes d’Hollywood où il se spécialisera dans le film d’action, tels « Les hommes de l’ombre » (1996), « Meurs un autre jour » (2002), « xXx2 » (2005) ou encore « Next » (2007). Après quatre ans d’absence, il revient aux commandes de « The devil’s double », une production belgo-néerlando-canadienne, adaptation du roman de Latif Yahia Al-Salihi, qui fut le sosie « officiel » de Oudaï Hussein. Sorti directement en DVD chez nous, le film a néanmoins bénéficié d’une sortie en salle aux Etats-Unis après avoir été présenté au Festival de Sundance.

    « Je n’ai pas choisi cette vie. C’est lui qui m’a choisi comme il t’a choisie toi »

    Dans la famille Hussein, on connaissait surtout Saddam, le tyran mégalomane et sanguinaire, qui dirigea l’Irak de sa main de fer de 1979 jusqu’à sa chute, provoquée par la seconde guerre du Golfe, en 2003. On connaissait moins Oudaï, son fils ainé et successeur désigné. Inspiré du roman en partie autobiographique de Latif Yahia, qui fut son sosie et sa doublure, « The devil’s double » nous plonge dans les arcanes du système baasiste irakien et plus précisément dans les pas de Oudaï. On y découvre un quotidien fait de fastes, de luxe (voitures de sport, costumes de marques, montres…), de sexe, de drogue et d’excès en tout genre. Alors même que pendant ce temps, le peuple irakien enterre ses morts de deux guerres successives et souffre de privations. Mais surtout, loin de l’image médiatique qu’il voulait (se) donner, on découvre en Ousaï un véritable psychopathe pervers et cynique, adepte des viols, de la torture et des meurtres. En bon adepte d’un cinéma spectaculaire, Lee Tamahori s’emploie à filmer quelques morceaux de bravoure (l’enlèvement d’adolescentes, le meurtre particulièrement sauvage d’un ami de son père) qui donnent à son récit des allures de films de gangsters. A ce titre, la descente aux enfers du héros (et son aliénation), doublure du diable malgré lui, n’en est que plus sombre et oppressante. Assez violent, on comprend qu’un tel film ait pu effrayer les distributeurs. Toutefois, « The devil’s double » est un film fort et intense (à l’image de la prestation bluffante de Dominic Cooper) qui mérite d’être découvert. Une bonne surprise !

    Le DVD : Disponible en VO(ST) et en VF, le film est accompagné de « Nous les irakiens » (53 minutes), un documentaire passionnant d’Abbas Fahdel, qui filme le quotidien d’une famille irakienne avant et pendant la seconde guerre du Golfe. D’autres modules plus techniques – « Les coulisses du tournage », « Dominic Cooper dans la peau de Udaï et de Latif », « Focus sur les décors », « L’importance des costumes et du maquillage » - complètent cette édition définitivement riche en suppléments.

    « The devil’s double » est distribué par BAC Films. Il est disponible dans les bacs depuis le 2 mai 2012.

    Découvrez aussi plein d’autres films sur Cinetrafic dans la catégorie Film thriller ainsi que la catégorie Sortie cinéma.


    Site web:  http://0z.fr/2nYoz
    filou49
    Le 31/05/2012
    148 critiques
    J'ai beau essayer de chasser de mon esprit a priori et généralités, il m'en reste souvent à l'esprit que je n'arrive pas à faire partir. Ainsi, lorsqu'un film étranger est inédit en France et passe directement par la case DVD, je me dis toujours qu'il existe toujours une bonne raison à cela, et qu'elle souvent liée à l'absence de qualités de l'oeuvre en question.

    Ainsi, j'ai hésité à recevoir et chroniquer avec Ciné Trafic le DVD The Devil's Double, le dernier film de Lee Tamahori, (qui est sorti le 2 mai, Distribué par BAC films), alors même que ce dernier avait réalisé un immense film, qui a profondément marqué ma jeunesse: l'Ame des guerriers, une plongée en apnée étouffante et bouleversante dans le quotidien d'une famille maorie d'Aukland.

    Depuis, Lee Tamahori, récupéré par Holywood, n'avait jamais vraiment confirmé les promesses de son premier film, en livrant des films soit hônnetes ( A Couteaux tirés), soit complétement ratés ( Next). Mais tous ses films étaient sortis dans nos salles françaises, du moins avant ce Devil's Double, qui avait pourtant été projeté lors du festival de Berlin 2011 et à Sundance avec un certain succès, et qui devait au départ sortir en France durant l'été dernier, avant que le film ne disparaisse mystérieusement de l'affiche comme c'est souvent le cas.

    Cependant, la présence au générique de l'actrice française Ludivine Sagnier, plus habituée du cinéma d'auteur français (celui d'Ozon ou d'Honoré) aurait pu pousser les distributeurs à lancer le film en salles. Mais il n'en fut rien, et comme le film n'a pas marché aux USA, les producteurs ont eu peur qu'il fasse une sortie trop discrète dans certains pays peu enclins à se passionner au départ pour le sujet.

    Et pourtant ce sujet était vraiment passionnant sur le papier, puisque The devil's double raconte l'épopée d'Oudai Houssein, le rejeton de son dictateur de père, Sadam Hussein. Personnellement, j'avais très vaguement entendu parler à l'époque de l'apogée du dicacteur irakien que Sadam Hussein avait un fils complétement fou, mais ma curiosité n'était pas allée plus loin que cela, et ce film, même avant de le voir avec déjà cet atout, en savoir plus sur ce personnage psychotique.

    Et le film est bien plus qu'un simple portrait d'un homme, car il est décrit à travers les yeux de Latif Yahia, un soldat engagé pardominic-cooper-the-devils-double Oudai comme sosie officiel. En effet, Oudai convoque le lieutenant Latif Yahia qui lui ressemble fortement afin d'assouvir sa dernière lubie : Oudaï veut un double, un fiday. Latif est contraint d'obéir sous peine de voir sa famille exécutée. Il s'efforce alors de ressembler à Oudaï, d'adopter sa démarche, son langage et ses intonations et pénètre dans l'univers débauché du "Prince Noir" : les femmes, les voitures de course et l'argent sont partout.

    Lee Tamahori réalise avec ce film un long métrage inspiré de la vie du fils aîné de Saddam Hussein, et pour tisser les toiles de son récit, il s'est appuyé ( avec son scénariste Michael Thomas) sur les Mémoires de Latif Yahia. Si ces mémoires ne semblent pas toutes authentiques ( et d'après les interwievs que j'ai pu lire, Tamahori semble beaucoup douter de la parole de Yahia), la folie d'Oudai Hussein était bel et bien avérée, et du coup, est un personnage absolument cinématographique en diable.

    177584_5734a865ccdcf6cf0330bb81a9c418b3Dans l’entourage de Saddam Hussein, les filles, les clubs, la drogue, la torture et le luxe abondent. Tous ces élements font lorgner le film non pas vers la chronique ou satire politique, mais bien le films de gansters, Oudai Hussein faisant largement penser au Scarface joué par Al Pacino, en encore plus fou : manipulation psychologique, violences, menaces, tout est bon pour faire craquer Latif, le faire devenir une marionnette entre les mains du fils Hussein.

    Le scénario explore donc de façon très intelligente et très souvent passionnante la relation entre ce sosie, au départ un homme modeste et intègre, et son modèle, qui est tout son contraire. Mélange de fascination et de répulsion, les liens sont empreints d'une ambiguité et d'une rare complexité. Mais pour nous restranscrire au plus juste cette complexité, il fallait un acteur excpetionnel pour jouer l'élève et son modèle. A cet effet, Dominic Cooper , que je n'avais vu que dans des rôles assez anodins (Mamma Mia, Captain America, Tamara Dreve) parvient à transmettre de façon prodigieuse l’abîme qui sépare le sosie de son tortionnaire et double. En revanche, Ludivine Sagnier se sort plus difficilement d'un rôle (celui d'une bimbo irakienne (?), et compagne officielle d'Oudai, qui a également des vues sur Latif) hélas trop décoratif pour exister vraiment, écrasée par la monstueuse performance de Cooper.

    Scénario solide, intepretation habitée de l'acteur principal, le film ne serait toutefois pas aussi réussi sans la mise en scène coup de poing de Tamahori, qui épouse parfaitement son sujet. Frénétique, rythmée en diable, usant de séquences rapides sans plan séquences, on est totalement plongé dans la peau de Latif, et on partage avec lui ses doutes et ses alternoiements. Dans ce monde de pouvoir et d'argent, Tamahori semble parfaitement à l'aise et donne chair à tout un contexte politico-diplomatique qui fait froid dans le dos, mais qui est vraiment passionnant à suivre.

    Bref, passé un ou deux passages plus flottants vers la fin du film, The Devil's double est un très grand film dont la sélection à Berlin est totalement justifiée, au contraire de sa non sorties en salles. Peut-être que la vision de ce DVD me fera, à l'avenir, défintivement changer d'avis sur les sorties directes en DVD de films si excitants sur le papier. et sur l'écran!!!

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2012/05/31/24314579.html
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